Going continental

L’homme armé

Something different today. In the interests of international peace and goodwill, this post will mostly be in French.

Aujourd’hui, ce blog sera en français, en l’honneur de la nouvelle édition de «Les Épées de l’Empereur: Schwarzhelm». Mes excuses à tous les lecteurs natifs français: mes compétences linguistiques sont terribles – je aurait dû me concentrer davantage à l’école (heureusement, Google est là pour aider).

«Schwarzhelm» a été initialement publié en anglais sous le titre Sword of Justice, et est le premier volume d’un dyptique racontant l’histoire de Ludwig Schwarzhelm et Kurt Helborg. Je suis très friands de ces livres, et ces personnages. J’avais déjà écrit un livre pour la série des «armées Empire» appelée «La Compagnie de Fer» (qui est également disponible en français), mais Sword of Justice a été le premier de mes livres où j’ai eu le sentiment de vraiment avoir compris l’Empire et de sa culture.

J’espère que les lecteurs français aimeront ce livre – je suis sûr que le traducteur, Sébastien Delmas, a fait un excellent travail. Voici un court extrait:

Raghram se montra enfin. Son suaire de ténèbres s’évanouit comme une nappe de brume dispersée par le vent. Il se redressa de toute sa hauteur au-dessus de la silhouette robuste de Schwarzhelm. Le monstre était vieux et gigantesque, et le dépassait de plusieurs têtes. Il puait la mort et la corruption. Ses mains burinées tenaient une hache aussi grande qu’un homme. Quatre cornes imposantes ornaient son front, et sa gueule balafrée était garnie de crocs énormes. Il portait une cuirasse et des épaulières dentelées en fer. Ces protections grossièrement forgées étaient décorées des runes des dieux sombres.

Ses yeux injectés de sang laissaient transparaître une ruse animale et toute la rancœur accumulée au fil des siècles par les créatures les plus malveillantes de la forêt. Toute l’aversion d’un monde primitif envers la civilisation des hommes se lisait dans ce regard. Cette créature ne ressentait rien en dehors d’une haine que seule la mort de ses ennemis pouvait apaiser.

Raghram se débarrassa des derniers lambeaux de ténèbres qui l’entouraient en rugissant, puis chargea. Ses gors le suivirent sans hésiter. La nuit était presque tombée. Les chevaliers tinrent leur position imperturbablement et se préparèrent au choc; Schwarzhelm rejeta sa cape en arrière. Il leva son épée, et tout ne fut plus qu’ombres et tumulte.

Advertisements

Hunting Souls

Damn, that’s a long time without a post. Not sure where the time went, other than I’ve been *very* busy. Belated New Year’s greetings to anyone out there still waiting for a sign of life. Not dead yet, though after getting through the mid-point of Sword of Vengeance last week, I almost am.

So, what’s going on? Well, a 5,000 short story for the BL Live chapbook is now done. This is sharing a billing with a fantastic Nick Kyme 40K short, and was a lot of fun to write. It was another chance to spend some time with the big, bearded unsmiling one before I sign off on the Schwarzhelm/Helborg duology sometime next month. Gonna miss him when he’s gone, the old curmudgeon.

Sword of Justice proofs are almost done, too. It’s a long one (125,000 words, almost on the nail), and it’s taken a while. Nice to see it heading to completion now. Anyone looking for more info this could do worse than download the sample PDF from the Black Library website.

Aside from all that, I’ve finally found some time to read, and BL recently sent me a copy of Aaron Dembski-Bowden’s Soul Hunter. It’s astonishingly good. The Night Lords are many people’s favourite Chaos Legion for obvious reasons – their moral complexity, their antagonistic relationship with the powers of the warp, their enigmatic, brooding Primarch, the quixotic nature of their war against the Imperium. Soul Hunter captures all of this superbly, and the writing – cliché-free, beautifully descriptive – is consistently excellent. Highly recommended.